Vendredi 1er juin – The « re-encounter » quintet

Gary Smulyan (sax baryton), Ralph Moore (sax ténor), Olivier Hutman (piano), Stephane Kurmann (contre basse), Bernd Reiter (batterie)

Notre concert du mois de mai est exceptionnellement déplacé au 1er juin pour pouvoir profiter de la tournée de ces deux importants musiciens internationaux dans notre « Jazz-Club »
GARY SMULYAN-RALPH MOORE « Re-Encounter » accompagnés par le trio d’Olivier Hutman.

Gary SMULYAN est considéré comme le plus exceptionnel des saxophonistes barytons actuels. Il a commencé à travailler avec l’orchestre explosif de Woody Herman en 1978 avant de monter à New York en 1980 pour se joindre à l’orchestre de Mel Lewis. Il a travaillé avec des vedettes telles Freddie Hubbard, Dizzy Gillespie, Stan Getz, Chick Corea, Tito Puente, Ray Charles, B.B. King, Diana Ross… Il demeure l’un des membres du « Vanguard Jazz Orchestra », du grand orchestre de Dave Holland, du Dizzy Gillespie All Stars Big Band et du Joe Lovano Nonet.

La plus grande influence de Smulyan reste l’enregistrement de Pepper Adams, un classique, « The Encounter » avec Zoot Sims, Tommy Flanagan, Ron Carter et Elvin Jones. C’est cet album qui sert de référence pour cette rencontre avec Ralph Moore.

Ralph MOORE, saxophoniste ténor de classe internationale est né à Londres. Il émigre aux USA en 1970, étudie au Berkeley College avant de s’installer à New York en 1981. Il a travaillé avec le quintet du pianiste Horace Silver aux USA, en Europe, au Japon et avec des groupes tels ceux de Roy Haynes, The Mingus Dynasty et Freddie Hubbard. Plus tard il a rejoint le Dizzy Gillespie’s Reunion Big Band et enregistré avec Kenny Barron, Ray Brown, Kevin Eubanks, Gene Harris, Roy Haynes, Bill Mays, Valery Ponomarev, Jimmy Knepper et le Brian Lynch Sextet. Il a aussi joué au Village Vanguard à New York avec JJ. Johnson.

Pour cette tournée et notre concert Smulyan and Moore seront accompagnés par l’admirable pianiste parisien Olivier HUTMAN, qui a travaillé dans toutes sortes de styles, avec des artistes de variétés comme Henri Salvador, Charles Aznavour, Yves Montand ou des solistes du jazz ; Pepper Adams, Art Farmer, Clark Terry, James Moody, Michel Legrand, Dee Dee Bridgewater, Stephane Grappelli, Steve Grossman, Tom Harrell, Roy Hardgrove et bien d’autres.

Stephane KURMANN est l’un des bassistes européens les plus en vue. Il a joué avec de grandes pointures : Chet Baker, Wild Bill Davison, Mal Waldron, Harold Mabern, Lee Konitz ou Steve Grossmann et participé à de nombreux enregistrements tant aux Etats-Unis qu’au Brésil. Son tempo parfait et son intense sens musical apportent un soutien inégalable à chacun des orchestres où il intervient.

Bernd REITER, batteur autrichien, vainqueur du prix « Hans Koller » en 2006 vit maintenant à Paris. Lui aussi a travaillé avec les illustres Harold Mabern, Kirk Lightsey, Den Menza, Steve Grossman, Charles Davis.

Ce quintet hors du commun vous garantit une musique énergique, profonde, swinguant à son plus haut niveau de professionnalisme et d’enthousiasme. Encore une soirée à ne pas manquer !

Salle Léo Ferré – 65, Avenue du Président F. Roosevelt – 94 – CHEVILLY-LARUE
Bar – Assiettes repas – Boissons
Adhésion annuelle : 10 € – Entrée : 10 € – Étudiants : 5 €
Entrée non adhérent : 20 € – Pas de réservation – Places à la salle le jour même.
Les mineurs et les demandeurs d’emploi sont nos invités.

Vendredi 13 avril à 20h30 – Honky Tonk Blues (au Théâtre André Malraux)

En partenariat avec le Théâtre André Malraux et le Conservatoire Municipal

J.J. Milteau (hamonicas), Carlton Moody (Guitare, chant), Manu Galvin (Guitare, chant), J.Y Lozac’h (pedal steel guitar), Gilles Michel (basse, chant), Eric Lafont (batterie)

Harmoniciste inégalé, J.J. Milteau, ne manque jamais de nous réjouir par de nouvelles sonorités et de nouvelles collaborations artistiques. Honky Tonk est un régal de rock, blues et country !

Pourquoi certains sons appellent-ils certaines images ? Dans le big data, plus ou moins bien classé de notre mémoire, l’harmonica fait partie du décor sonore des road movies. Dans Honky Tonk Blues, J.J. Milteau l’associe de manière enthousiasmante à la magnifique voix de Carlton Moody et à la Steel Guitar de J.Y. Lozac’h, dans un travelling combiné qui va de Hank Williams à Little Walter.

Carlton Moody, issu de l’une de ces familles musicales qui ont bâti la popularité de la country music, est non seulement un multi instrumentiste talentueux (2 Grammy nominations for Best Country Instrumental Performance), mais surtout un chanteur inspiré dans la tradition des musiques des Appalaches.

Théâtre André Malraux – Place Jean-Paul Sartre – 94 Chevilly-Larue
Plein tarif : 25€ – Adhérents Jazz à Chevilly et – 25 ans : 12€
Réservation indispensable : 01 41 80 69 69

Vendredi 30 mars 2018 à 20h30 – Laurent Courthaliac Octet

Fabien Mary (tp), Bastien Ballaz (tb), Dmitry Baevsky (as), David Sauzay (ts), Luigi Grasso (bs), Laurent Courthaliac (pno), Samuel Hubert (cb), Romain Sarron (dm)

« All My Life » Un hommage musical aux films de Woody Allen avec Fabien Mary (tp), Bastien Ballaz (tb), Dmitry Baevsky (as), David Sauzay (ts), Luigi Grasso (bs), Laurent Courthaliac (pno), Samuel Hubert (cb) et Romain Sarron (dm)

La musique des films de Woody Allen, c’est d’abord celle du grand répertoire de la comédie musicale américaine, celle de Broadway, avec les grands  compositeurs de ce style : Gershwin, Cole Porter, Jérôme Kern, Irving Berlin ou encore Richard Rogers. Les grands interprètes de ce répertoire, vous les  connaissez tous : Frank Sinatra, Nat King Cole, Judy Garland, Gene Kelly, Ella Fitzgerald ou plus récemment Diana Krall ou Harry Connick Jr.

Aujourd’hui, c’est au tour du pianiste français Laurent Courthaliac de s’inscrire dans cette tradition avec son dernier disque « All My Life – A musical tribute to Woody Allen».

Il sera accompagné ce soir d’un « All Star Band», regroupant la fine fleur du Bop de Paris à New York. Un casting de rêve pour servir cette musique, chacun apportant son chorus à cette plongée classieuse au cœur de l’esprit de Gershwin et des standards new-yorkais. Un pur moment de swing orchestral !

Pour les gourmands, le menu de la soirée : Lasagne à la bolognaise – Tiramisu

Salle Léo Ferré – 65, Avenue du Président F. Roosevelt – 94 – CHEVILLY-LARUE
Bar – Assiettes repas – Boissons

Adhésion annuelle : 10 € – Entrée : 10 € – Étudiants : 5 €
Entrée non adhérent : 20 € – Pas de réservation – Places à la salle le jour même.
Les mineurs et les demandeurs d’emploi sont nos invités.

Vendredi 16 mars 2018 à 20h30 : Cabaret Chanson

Pauline Dupuy (contrebasse, chant) et Michael Wookey (guitare, claviers et autres surprises)

Contrebrassens & Michael Wookey

PAULINE DUPUY est Contrebrassens.

Une femme, une contrebasse : un ménage à deux qui révèle toute la saveur musicale des mélodies, la finesse des textes et nous fait redécouvrir Brassens.

Promenade dans des histoires choisies autour de la femme… »Brassens par une femme ? Georges en aurait fait une chanson » (Télérama).

Seule à la contrebasse, Pauline Dupuy ose l’un des plus jolis répertoires : celui de Brassens. En exploitant toutes les sonorités, y compris cuivrées de son instrument et en ralentissant le rythme de la plupart des chansons, elle redévoile la profondeur des textes magnifiques et met très en valeur toute leur humanité.

La voix est douce, particulièrement mélodique, et en fait une très belle lecture.

MICHAEL WOOKEY

Quand les chansons pop et décalées du british singer songwriter Michael Wookey croisent les interprétations féminines de Georges Brassens par la contrebassiste et chanteuse Pauline Dupuy…

Imaginez Brassens se baladant à Londres en faisant claquer ses Doc Martens sur le pavé, la moustache électrisée par l’atmosphère de cette capitale ouverte à tous les vents ! Il doit bien rire où il est, notre « King » Georges, dont les chansons se conjuguent au féminin dans Contrebrassens. Des chansons aujourd’hui bousculées par un cabaret de poche vivant : Michael Wookey.

Une harmonie se crée entre ces deux artistes rendant un hommage malicieux à Brassens, sauce pop anglaise.

Un pari audacieux relevé haut la main par des artistes étonnants, qui nous offrent un pur moment de bonheur.

Pour vous faire une idée : http://www.contrebrassens.com/

Salle Léo Ferré – 65, Avenue du Président F. Roosevelt – 94550 CHEVILLY-LARUE
Entrée : 10 € – Bar, boissons et restauration légère
Pas de réservation – Places à la salle le jour même

Vendredi 16 février 2018 à 20h30 – Les Chauds Sept du Père Morel

Jean-Pierre Morel (cnet), Stéphane Gillot (cl, as), Pierre Reboud (tb), Bernard Thévin (pno), François Fournet (bjo), Marc Bresdin (bsax), Laurence Bridard (dm)

Pour notre concert de février, avancé au 16 en raison des vacances scolaires, nous recevrons les Chauds Sept du Père Morel, une formation toute récente attachée aux formes les plus anciennes du jazz traditionnel, tel qu’on pouvait l’entendre à la Nouvelle-Orléans, Chicago ou New-York dans les années 1920.

L’orchestre a été créé au printemps 2016 à l’initiative de Jean-Pierre Morel, qui fut le fondateur, leader, arrangeur et cornettiste de Sharkey & C° dans les années 70 (avec Daniel Huck et Alain Marquet), puis plus tard du Petit Jazzband de Mr.Morel, et plus récemment des Rois du Fox-Trot (de 2003 à 2015). Entre 1969 et 2015, ces différentes formations enregistrèrent un total de vingt-et-un vinyles ou CDs, dont quatorze pour Stop Off Records USA.

Aujourd’hui, Les Chauds Sept jouent une musique enjouée ou nostalgique, avec des thèmes pittoresques arrangés de façon à laisser une grande liberté aux solistes dont les fougueuses improvisations n’empêchent nullement la rigueur de style.

Le répertoire de thèmes classiques ou moins connus est emprunté à King Oliver, Louis Armstrong, Johnny Dodds, Clarence Williams, Jelly-Roll Morton, Tiny Parham et bien d’autres pionniers du jazz.

Pour les gourmands, le menu de la soirée : tajine d’agneau aux abricots – clafoutis

Salle Léo Ferré – 65, Avenue du Président F. Roosevelt – 94 – CHEVILLY-LARUE
Bar – Assiettes repas – Boissons
Adhésion annuelle : 10 € – Entrée : 10 € – Étudiants : 5 €
Entrée non adhérent : 20 € – Pas de réservation – Places à la salle le jour même.
Les mineurs et les demandeurs d’emploi sont nos invités.

Vendredi 26 janvier à 20h30 – Mama Shakers

La jeune formation Mama Shakers que nous avons découverte au fameux « JAZZ BAND BALL » de la Mairie du 5e arrondissement.

À mi-chemin entre les orchestres Jug Band et la musique New Orleans des années 1920, les jeunes musiciens de Mama Shakers entraînent leur public dans un voyage musical dont on ne ressort pas indemne.

Leur groove, c’est d’abord une contrebasse au slapping assuré, une guitare énergique et un banjo sauvage. En première ligne, Angela Strandberg, chanteuse lead à la voix profonde et suave, jongle entre trompette et washboard et donne la réplique à Ezgi Sevgi Can, clarinettiste aux solos sensibles et inspirés.

Tout le monde chante dans Mama Shakers et les chœurs se mêlent tantôt à la voix d’Angela, tantôt à la voix d’Adrien Mallamaire, le contrebassiste ou encore à celle de Baptiste Hec, le guitariste.

Ne manquez pas cette équipe pleine d’énergie qui stupéfie les danseurs de la Bellevilloise voire de jeunes rockers qui croient qu’elle vient d’inventer une nouvelle musique, alors qu’elle est presque centenaire !

Pour les gourmands, le menu de la soirée : Moussaka – tarte au citron

Salle Léo Ferré – 65, Avenue du Président F. Roosevelt – 94 – CHEVILLY-LARUE
Bar – Assiettes repas – Boissons

Adhésion annuelle : 10 € – Entrée : 10 € – Etudiants : 5 €
Entrée non adhérent : 20 € – Pas de réservation – Places à la salle le jour même.
Les mineurs et les demandeurs d’emploi sont nos invités.