
Crédit Photo : Thierry Debonnaire
Après avoir enchanté la salle Léo Ferré avec ses soirées autour de Nougaro, Boby Lapointe, Vian et Barbara, ce spectacle explore la poésie de Trenet en mêlant fantaisie, légèreté et une profondeur plus intime, agissant comme un rempart à la mélancolie.
Chanter Trenet, c’est marcher face au soleil, nos ombres derrière nous. Chanter à la fois la nostalgie, la perte, et la joie d’être au monde. Et si sous le vernis de la fantaisie et de la légèreté affleurent toujours les gouffres intimes, la joie n’est jamais loin derrière, nous mordant les mollets comme un chien de berger. Comme un rempart à la mélancolie. Son univers poétique à la Max Jacob nous enchante et nous étreint. Nous voyageons avec lui sur les routes de France, croisant Gershwin, Cocteau, Francis Blanche et Cab Calloway. Des canards qui parlent anglais. Des maisons de gardes-barrières. L’ennui des dimanches et les premiers congés payés. Paris. Le sud. La mer. Le rideau rouge, qui bouge bouge. La géographie d’une noix. Les fric fric frac, les flic flic flac, le lent débit des longs bidons, le soleil et la lune. La mère qui n’est pas là. Notre cœur qui fait boum. L’amant fantôme dans le lit du petit cocu qui veille. Et la bonne se donnant de la joie avec une passoire derrière la porte de bois.
Trenet c’est le vagabond chantant sur les chemins avant d’aller se pendre au matin. Chantant, comme un fou. Coûte que coûte.
Trenet, c’est notre génial héritage infernal.
Salle Léo Ferré – 65, Avenue du Président F. Roosevelt – 94550 Chevilly-Larue
Premier concert et adhésion : 28€, concerts suivants : 13€, étudiants et apprentis : 5 €, (paiements par chèque ou espèces), les mineurs et les demandeurs d’emploi sont nos invités
Réservation obligatoire par courriel à jazzachevilly@free.fr
Bar – Assiettes repas (sur réservation à jazzachevilly@free.fr au plus tard le dimanche précédant le concert)
Ouverture des portes à 19h30 – Concert à 20h30





